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  • Raphaël

On a tous quelque chose de Grug …

Mis à jour : avr. 18

Ou comment devenir exceptionnel au boulot grâce à des formations en ligne simples et efficaces.




Allez, dites-moi, combien de fois vous vous êtes dit au boulot que vous pourriez lancer ci ou ça, que vous en aviez envie, mais que finalement le « à quoi bon…. » l’a emporté ?


Pourtant, vous étiez sûr que de prendre en main telle action ou telle décision aurait pu influer sur votre carrière, ou juste, et c’est déjà pas mal, sur votre fierté personnelle.


Mais c’est compliqué, et il y a une raison : la peur de faire autrement et le manque d’outils ou de méthodes pour commencer.


Nous sommes plus de 70%, employés de Startups, PME, ETI ou Grands Groupes à avoir envie de lancer ou de partager quelque chose de nouveau (ou à l’avoir fait) au sein de notre entreprise.


Et après cet article, vous aurez compris comment le Grug.club va vous permettre de franchir le cap de la peur en passant de l’envie à l’action.



Ma fille, mon inspiration.


Je suis un heureux papa d’une petite fille de 5 ans au moment où j’écris ces lignes : Charlie.


Grâce à elle, je passe beaucoup (trop) de temps devant des dessins animés, que j’ai vu lorsque moi aussi j’étais jeune ou les nouveaux.


Et j’en profite aussi pour voir ceux que j’ai loupé entre, surement parce que je n’assumais pas de les regarder « sans raison » : Charlie devient ma couverture.


Mais je vais y revenir…


En 2013, je venais d’avoir 30 ans.

Je ne sais pas si vous ressentez la même chose, mais j’ai l’impression de nos jours que la crise de la 40aine s’est avancée à 30.

Manque de bol, il y a toujours la crise de la 40aine AUSSI à 40.


Bref, à 30 ans, j’étais en plein dedans, je n’allais pas bien du tout, parce que quand je regardais en arrière je n’étais pas vraiment fier de moi, et quand je regardais en avant, je ne voyais pas très bien où je voulais aller.


En 2013, c’est aussi la sortie du dessin animé DreamWorks : « Les Croods », que je n’ai pas vu à l’époque et que j’ai pris le temps de regarder depuis avec ma fille.

Les Croods, c’est une famille d’Hommes/Femmes des cavernes, en pleine rupture climatique de changement d’ère, qui vont devoir repenser totalement leur façon de vivre, pour survivre.


De 2013 à 2020, j’ai changé de métier, je suis devenu intrapreneur, j’ai coaché des intrapreneurs dans mon entreprise, j’ai co-créé ma propre entreprise, j’ai de nouveau grâce à elle accompagné plus de 1 000 potentiels intrapreneurs et plus de 250 apprentis « conférenciers ». Puis j’ai fini par planter ma boite.


Ce que je retiens, de ma crise de la 30aine au plantage de ma boite en passant par tous les gens que j’ai pu accompagner, c’est mon changement d’état et le changement d’état de toutes celles et tous ceux que j’ai croisé.


Ce changement d’état, Grug, le père de la famille des cavernes dans les Croods, l’exprime mieux que moi :

Passer de : « Souvenez-vous, surtout on n’a jamais 'pas-peur' ! »

A : « Ne jamais avoir peur ».


Et c’est tout le sujet de cet article.

Et c’est tout le sujet de ma nouvelle aventure : le Grug.club


*SPOILER ALERT* : j’essaie d’en dire le moins possible, mais je dévoile parfois des parties du film pour illustrer mon propos.

Cependant je suis quasiment certain que ça ne vous donnera que plus envie de le regarder !


Les Croods, en quelques mots-rupestres.


Je vous invite très fortement à voir ce film animé si ce n’est pas déjà fait :

C’est drôle,

C’est pour toute la famille,

Et surtout, c’est un puits de réflexion.

(Et accessoirement ça va beaucoup plus vite à lire que « Pouvoir illimité » de Tony Robbins, la bible de la PNL et du dev perso que j’ai mis 3 mois à finir).


Voici la bande annonce ci-dessous :


Le pitch :


Les Croods sont une famille des cavernes, ils sont 6 : Grug le père, Ugga la mère, Eep la fille ainée, Thunk le fils, Sandy la petite dernière et Gran la grand-mère.


Ils habitent une grotte et Grug ne veut surtout pas en sortir à part pour chasser car c’est beaucoup trop dangereux d’aller dehors.


Jusqu’à ce que Eep rencontre Guy, un jeune homme téméraire qui s’est fixé un but, suivre la lumière en volant sur le soleil.

(Non, il n’est pas drogué, non ce n’est pas Rahan).


S’en suit un long voyage tous les 7 qui flirte entre sécurité et risque.


Car là est le vrai message du film que je veux vous partager : La peur doit servir à nous stimuler pour accomplir des grandes choses, pas à nous paralyser et à étouffer nos désirs profonds.


« Arrête de chercher ailleurs, la peur nous sauve la vie »




Eep, l’adolescente de la famille Croods, ne rêve que de liberté, elle rêve d’aller explorer, plus loin, plus vite. Elle le dit clairement à son père Grug :

« A quoi ça sert de vivre comme on vit ? Avec l’espoir qu’aujourd’hui ira mieux qu’hier ? »

Et donc elle essaie, elle tente de faire du nouveau, puis se trompe, rattrapée par Grug : « Si c’est nouveau, c’est mal ! » Ce à quoi elle finit par lui répondre, après être sortie de la grotte et avoir failli mourir : « J’ai compris papa, je ne ferai plus jamais rien de nouveau. ».

Jusqu’au jour où elle rencontre Guy …

« Arrête de chercher ailleurs, la peur nous sauve la vie »

Cette phrase de Grug me poursuit depuis mon enfance, l’enfance bien consciente où l’on doit choisir ce que l’on veut faire de sa vie.


Plus jeune je lisais beaucoup, j’ai toujours rêvé écrire, un roman, des nouvelles, peu importe. J’adorais aider les autres et je m’imaginais en prof. Je parle d’une époque où j’avais 16 ans.

J’ai écrit ma première nouvelle à 30 ans. Mon premier article à peu près au même moment. J’ai donné mon premier cours, sur le « story telling », à une classe d’entrepreneures, à 34 ans.

Pourquoi ce laps de temps si long entre les deux ? La peur.

Donc j’ai fait autre chose à la place : Facilités en Maths, j’ai fait S, Père informaticien, j’ai fait des études d’ingénieur dans ce domaine, Premier stage de fin d’étude chez Thales, j’y suis resté 10 ans.

Mes parents n’ont pas le bac. Ils m’ont fait comprendre bien logiquement qu’il valait mieux assurer l’avenir alors j’ai suivi une voix qui m’assurait garantie et salaire.

Plusieurs fois j’ai pensé à changer de parcours, je n’ai jamais osé. Oui mais voilà, un moment tu rencontres ton « vrai toi ».


« Celui qui ne bouge pas ne trouve rien »





Dans Les Croods, Guy, c’est l’archétype du beau-gosse génial avec pleins d’idées et un passé triste de poète maudit.

Donc une alliance de Brad Pitt et Joachin Phoenix.

Rien de plus énervant comme personnage pour te donner la leçon. Mais quand tu as accepté l’idée que Guy est un « principe », une « métaphore » en lui-même (on se rassure comme on peut), alors tu digères mieux et tu tolères son enseignement.

Guy, il a découvert le feu avant tous les autres humains. Guy, il a inventé le mot « idées » qui lui viennent de sa « cervelle », autre mot qu’il a inventé. Heureusement Grug, le père de Eep, l’ado transie d’amour pour Guy, le remet vite à sa place : « Moi, j’ai de la force, la cervelle c’est pour les gringalets ! ». Ha ! Il est où Guy là ? Hein !!!

Et en même temps… ça nous rappelle tous une situation…

Ce moment où on a voulu tenter quelque chose, mais une autorité quelconque : nos parents, notre ou nos chefs, nous ont fait comprendre qu’on a toujours fait comme ça, que ça marchait très bien avant qu’on arrive, donc pourquoi changer ?

Moi mon Guy, il était interne : c’était la somme de ce simili état dépressif de la 30 aine + la naissance de ma fille 3 ans plus tard. Ce moment où je me suis dit : « bon, avant c’était entre toi et toi, maintenant, il y a Charlie, tu veux lui apprendre quoi dans la vie ? tu veux lui donner quelles valeurs ? Et surtout : tu veux lui faire perdre, ou gagner du temps ? »

Je n’étais personne chez Thales. Petit chef en bas de l’échelle, j’avais quelques idées mais je les gardais globalement pour les projets dont j’avais la responsabilité. Ou alors carrément pour moi quand je pensais à des choses nouvelles pour l’entreprise.

Puis j’ai rencontré 3 collègues hors pair : Gautier, Yannis et Jule. Nous nous sommes donnés l’énergie nécessaire pour oser ensemble. Pour sortir du « on a toujours fait comme ça », Pour sortir du « si tu n’es pas l’homme fort ou la femme forte de la situation, restes dans ton coin ».

Tous les 4 nous avons mis en œuvre une tribune, pour que n’importe quel.le collaborateur.trice de l’entreprise puisse témoigner, partager une expérience réelle mettant en avant un caractère entreprenant, qu’il.elle avait vécu dans sa vie pro ou perso (et c’était souvent un savant mélange des deux), sur scène, devant 50 à 100 collègues.
Le tout pour donner envie à d’autres collègues d’oser la nouveauté, d’oser le changement et surtout d’oser le partager ensuite pour que cela profite à l’intelligence collective.
Nous avions appelé cela "Les Talks". Cela ne s’est pas fait tout seul : nous bossions en plus de nos boulots le soir, les WE et le midi pour construire cette communauté qui montera à plusieurs centaines de personnes.
Fort de cette communauté, nous avons ensuite lancé l’« intrapreneuriat » dans une boite qui n’en avait jamais entendu parlé (et nous non plus). Nous proposions un parcours d’ateliers d’apprentis startupers internes pour au final transformer l’essai dans un évènement de 2 jours d’accélération pour convaincre les managers et directeurs.trices THALES d'investir dans leurs projets innovants.
Nous avions appelé cela "Les MakeItUps". Là, nous avions réussi à obtenir un jour par semaine pour le faire.

Mais ce n’est déjà plus de notre histoire dont j’ai envie de vous parler, mais des gens que nous avons rencontrés pendant ces projets !

De Sabrina, assistante RH devenue responsable de recrutement d’une entité en passant par responsable formation parce qu’elle s’était donnée les moyens d’oser, de se prouver qu’elle en était capable et qui a réussi à fédérer autour d’elle grâce aux Talks.

De Jean Yves, Ingénieur, plutôt réservé, qui nous tournait autour depuis plusieurs semaines pendant la promotion de notre MakeItUp, pour finalement accepter de participer « juste pour voir, parce que moi je n’ai pas vraiment d’idées vous savez, je viens regarder… » et qui a fini par « lever » plusieurs centaines de milliers d’euros en interne grâce à un pitch, flammes dans les yeux, qui a conquis les Managers les plus entreprenants de cette société.

Des Sabrina, des Jean-Yves, j’en ai connu un bon millier. Ce qui les rassemble : la peur d’assumer la partie Guy qui existe en eux, trop protégé.es par leur Grug intérieur, ou bloqué.es par un autre Grug externe.

Je les ai vu dans tous leurs états : en stress, en sueur, en pleur mais aussi la rage au ventre, la détermination à fleur de peau. Je les ai vu changer du tout au tout en une fraction de seconde à partir du moment où ils ont osé se lancer. Et je les ai vu prendre un poids considérable dans leur organisation une fois de l’autre côté, remplis d’assurance.

Est-ce qu’« oser » règle tous nos problèmes ? Non. On en résout certains, on en trouve d’autres… Mais qu’est-ce que ça fait du bien de se rapprocher de soi.

Le monde dans lequel nous vivons va vite, j’enfonce une porte ouverte. Seulement ce monde aurait tendance, dans son aspect professionnel, à nous proposer que 2 options : employé ou entrepreneur (j’ajoute libéral et indépendant dans la seconde catégorie). Et pourquoi pas employé entreprenant ?

Les entreprises ont besoin de changer très rapidement dans un contexte qui se délite d’un côté et se reconstruit de l’autre. Dans ce genre d’environnement, seul un état d’esprit entreprenant peut s’adapter et proposer. Et bonne nouvelle, nous pouvons toutes et tous saisir cet état d’esprit.

Et il n’est pas question d’inventer quelque chose de fondamentalement nouveau tous les matins, mais plutôt trouver la capacité à s’engager en changeant notre quotidien, trouver ce qui nous ressemble plus et où nous nous sentons capables de prendre et d’assumer des risques. Ou plutôt raisonner en perte acceptable comme dirait Philippe Silberzahn.

Mais s’il était juste question d’oser, de prendre des risques et d’être innovant, j’aurais appelé cette nouvelle aventure « Guy.club ». Mais non.

Parce que pour moi le véritable changement dans l’histoire des Croods, c’est Grug. Parce qu’il n’est pas plus question d’« innover » que d' « embrasser le changement ». L’alliance de la rapidité et de la sécurité est un équilibre imparfait, changeant, mais avec lequel on se doit d’apprendre à jouer pour réussir. Sans Grug, pas de Guy, sans Guy, pas de Grug.


« Nous avons appris à changer les règles, celles qui nous forçaient à rester dans l’obscurité »





La vraie transformation de Grug, elle intervient quand il se force à avoir des idées, très moyennes, mais néanmoins originales, après avoir été vexé par l’intelligence de Guy.

A ce moment du film, ses idées ne servent à rien, même son comportement n’a aucun sens. Seulement c’est à ce moment précis que Grug réalise une chose capitale : il peut être plus que Grug, il peut devenir une meilleure version de lui-même en exploitant ce qu’il n’a jamais essayé d’exploiter.

Aveuglé par la peur mais surtout par son instinct de protection envers sa famille, il n’a jamais osé être quelqu’un d’autre, il l’illustre d’ailleurs plus tard en disant à sa fille : « C’est mon boulot de m’inquiéter pour vous et de faire respecter les règles ».

Et finalement, c’est tout à son honneur : sans Grug, pas de film, car les Croods seraient morts depuis longtemps. Bouleverser les règles inconsciemment, juste pour le plaisir, ne sert à rien. Une fois en possession d’un but, d’une envie, alors il devient très intéressant de changer les règles du système dans lequel on évolue, en apprenant à les maitriser.

Fait d’ailleurs très étonnant dans le film : tout intelligent qu’il soit, Guy ne devrait même pas exister car seul et sans complémentarité, on ne survit pas, ni au paléolithique, ni en entreprise.

Seulement Grug réalise très vite qu’il ne deviendra pas Guy, mais essayer de le devenir sera la meilleure chose qui lui soit arrivée :

Il comprend quand et comment stimuler l’intelligence de Guy, quand ils sont coincés dans la flaque de goudron par exemple. Cela lui permettra plus tard de se remettre en question et d’accepter que vivre enfermé dans une grotte n’est plus une option.

Enfin, c’est cette capacité récemment acquise qui lui permettra de mettre en avant le bien collectif au-dessus de sa propre peur, quand il envoie chaque membre de la famille de l’autre côté du ravin à la fin du film.

Sans Grug, Guy n’atteindrait jamais la lumière. Sans Grug, Eep n’aurait jamais la liberté.

Après avoir lancé nos « Talks » et nos « MakeItUps » dans Thales, nous avons décidés, mes collègues devenus associés et moi, de lancer notre propre aventure. CreateRocks.

Nous avons accompagné une 15aine d’entreprises et ce fameux millier de collaborateurs.trices dont je parlais en introduction à devenir plus entreprenants. Et ce que j’en retiens, c’est le nombre de fois où j’ai entendu : "J’aimerais bien faire ça, mais ce n’est pas pour moi " ou " je n’en suis pas capable". Ou encore : « Ok je veux bien me lancer mais j’ai peur, je ne suis pas un.e créatif.ve moi, je ne suis pas un.e innovateur.trice ».

Or nous sommes toutes et tous créatifs.ves jusqu’à un certain point, d’autres sont évidemment meilleur.es que nous, comme dans n’importe quel domaine, mais c’est là où l’on passe la frontière e "état d’esprit entreprenant" à "maitrise entrepreneuriale" : cela devient une compétence.

Et d’autres compétences sont fondamentales : le leadership, l’esprit d’équipe, la capacité à reconnaitre et attirer les talents, l’envie d’apprendre en permanence, savoir vendre, embarquer dans un projet. Et le seul moyen de savoir si nous les avons, c’est de se lancer.

Or souvent notre Grug perso, celui qui nous raconte des histoires dans la tête le soir en se couchant ou le matin en se levant ou encore pendant la journée à la suite d’une bourde que l’on exagère bien trop souvent en nous-mêmes, ce Grug là est rarement positif.

Il dit à notre Eep interne (la fille de Grug adolescente qui rêve de liberté), que nous n’en sommes pas capables. Alors on passe notre vie à rêver ce que nous ne sommes pas et à s’en vouloir de ne rien essayer pour le devenir.

Comme moi, entre 16 et 33 ans.

Il suffit pourtant d’un pas pour enclencher la machine, comme le Grug vexé du matin qui s’improvise Innovateur.

Parfois ce ne sera pas dans vos premiers essais que vous brillerez, mais je peux vous assurer qu’en persévérant, vous finirez par être exceptionnel.les.

Et je peux vous assurer aussi que sans avoir essayé quelques premières fois douteuses, vous ne brillerez jamais. Et je ne parle même pas de briller pour les autres, juste de briller pour vous-même, chacun son objectif. Moi le mien, c’était de briller pour Charlie.

Alors elle est bien trop jeune pour comprendre, mais qui sait, elle pourra lire cet article plus tard ? Au même moment que vous, quand vous le relierez avec un sourire après avoir essayé quelque chose.


Le Grug Club, c’est quoi ?




J’ai 37 ans aujourd’hui.


J’ai plus grandi en 5 ans que les 17 années précédentes.


Alors tout n’est pas à jeter dans ces 17 ans.

Je rappelle que sans Grug « old fashion », le dessin animé des Croods n’existerait pas, ils seraient déjà morts.

La sécurité, c’est important.


Mais j’ai certainement perdu du temps.

Seulement sur mon parcours d’après, j’ai appris à en gagner.

Et c’est pour ça que je lance Grug Club :

Pour vous permettre, à vous, employé.es de startups, PME, ETI, grandes organisations, d’écouter votre « Eep interne » et d’oser lancer quelque chose d’où vous êtes et/ou d’oser en parler en public devant toute votre entreprise.


Seulement, je n’ai pas envie que vous partiez complètement nus, alors je vous donne le maximum d’outils pour vous aider, ceux que j’ai créé pour nous quand nous avons commencé à créer notre propre changement avec mes associés, puis que j’ai amélioré, peaufiné au fur et à mesure des collaborateurs que je rencontrais.


Et je lance bien sûr ce Grug Club pour les entreprises.

Je ne crois pas aux entreprises qui ne veulent pas changer, qui ne veulent pas se transformer.

Par contre j’en ai trop vu passer complètement à côté de ce qui fait que le changement se réalise, que la transformation opère :

Le pouvoir entreprenant de leur.es collaborateurs.trices.

Ce fameux pouvoir qui permet d’être innovant.

Ce fameux pouvoir qui permet aux projets classiques de devenir plus performants.

Ce fameux pouvoir qui permet d’attirer et de garder les talents.

Ce fameux pouvoir qui permet de plus et mieux faire du business.

Ce fameux pouvoir qui fait que vote entreprise, dans 10 ans, existera encore.


Alors Grug.club, c’est une communauté qui va se construire autour de formations en ligne spécifiques pour employés d’entreprises afin de stimuler un état d’esprit entreprenant dans des domaines qui, d’apparence, ont le plus peur du changement.

Les deux premières formations sont :


Parcours Intrap. :

Ou comment lancer le projet qui vous trotte dans la tête depuis longtemps au sein même de votre entreprise, qu’il y ait ou non un programme intrapreneurial.


Devenir Speaker :

Ou comment apprendre les rudiments du story telling pour enfin partager cette expérience que vous avez vécue et qui a changé votre vie en inspirant un maximum de vos collègues.


Ces formations sont dans un premier temps créées par moi, mais la communauté ne sera pas uniquement composée d'apprentis, mais aussi d'autres "profs".

Des personnes que j'ai rencontrées, en qui j'ai confiance et qui viendront construire un cours pour vous, sur un sujet précis et basé sur leurs connaissances mais surtout leurs expériences.


« Quand tu seras sauvée, je serai sauvé »




Quasiment dernière phrase de Grug avant de jeter sa fille par-dessus un ravin avec une visibilité nulle (chaud quand même dit comme ça non ?)


Mais il est là le secret.

C’est en fait une métaphore.

Depuis tout à l’heure je vous dis que vous avez du Grug, du Eep et du Guy en vous.


Vous voulez que les choses aillent mieux, dans votre vie, dans votre famille, dans votre boulot peut être même pour votre entreprise globalement ?

En bref, vous voulez sauver quelque chose ?


Sauvez votre Eep intérieure d’abord.

Sauvez-VOUS d’abord.


« La vie c’est autre chose que vivre enterré pour échapper à la mort ».

Éloquente cette phrase de Eep hein ?

Mais un peu trop hard pour être la fin de cet article.

Si on la reformulait ?


« L’épanouissement c’est autre chose que vivre caché pour échapper au risque de devenir meilleur ».


Ça y est.

Je crois que tu es prêt.e.

Bienvenue au Grug club, c’est par là.

#Intrapreneur #Talks #Culture #RaisonDEtre

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